Dans le cadre d’un partenariat international

Une usine sidérurgique sera implantée dans la région de Bellara à Jjijel, dans le cadre d’un partenariat international, a annoncé, dimanche 23 octobre, Mohamed Benmeradi, ministre de l’industrie, de la PME et de la promotion des investissements. Elle produira annuellement 5 millions de tonnes, a précisé le ministre devant les députés de l’APN. « Nous comptons conclure des partenariats internationaux notamment dans le domaine de la sidérurgie. Nous sommes sur le point de signer une convention de partenariat pour construire une usine d’une capacité de 5 millions de tonnes/an », a déclaré M. Benmeradi, qui s’exprimait à l’issue des débats sur le projet de loi de finances pour 2012.

Interrogé par des journalistes sur le coût de l’investissement et sur l’identité du partenaire étranger avec lequel la partie algérienne va réaliser le projet, M. Benmeradi n’a fourni aucune indication. Il s’est contenté de dire que cette joint‑venture devra contribuer à réduire la facture que paie l’Algérie chaque année pour ses importations en fer et en acier. Ces importations, qui ne cessent de croître, se sont élevées l’année dernière, selon lui, à 10 milliards de dollars. Le groupe Cevital avait déjà annoncé son intention d’implanter un complexe sidérurgique dans la même région pour un investissement de 3,2 milliards de dollars après que le groupe égyptien Izz Steel eut renoncé à y concrétiser un investissement similaire pour 1,25 milliard de dollars.
M. Benmeradi a également annoncé, par la même occasion, qu’une enveloppe de 82 milliards de DA sera consacrée à trois sociétés de participations de l’État SGP. Ces dernières vont bénéficier de plans de développement qui sont actuellement dans leur phase finale, a‑t‑il dit. Ce financement sera destiné aux SGP Groupe chimie‑pharmacie (Gephac, Cabeleq) spécialisées dans la fabrication des câbles et des équipements électriques, et enfin la SGP Industries des Produits Rouges et Céramiques Sanitaires (IPRS).
Source: TSA Algérie
(APS) vendredi 21 octobre 2011 11 : 00
Banque d’Algérie : trois mesures pour promouvoir les exportations hors hydrocarbures et l’entreprise

ALGER- Le Conseil de la monnaie et du crédit (CMC), réuni à Alger, a pris trois mesures destinées à la promotion des exportations hors hydrocarbures et à l’amélioration de l’environnement de l’entreprise, indique jeudi la Banque d’Algérie dans un communiqué.

Lors de cette réunion présidée, par le gouverneur de la Banque d’Algérie, Mohammed Laksaci, le CMC a édicté un règlement modifiant et complétant le règlement n° 07-01 du 3 février 2007 relatif aux règles applicables aux transactions courantes avec l’étranger et aux comptes devises.

Ce règlement a pour objet de modifier les dispositions de l’articles 61 du règlement n° 07-01 relatif au délai de rapatriement des recettes d’exportation. Ainsi, ce délai passe de 120 jours à 180 jours, selon la Banque d’Algérie.

Le CMC a procédé également à la modification de deux instructions l’une relative au marché interbancaire des changes et l’autre à l’augmentation du taux de rapatriement des recettes d’exportation hors hydrocarbures.

Aux termes de la première instruction, la Banque d’Algérie autorise les banques à effectuer entre elles des opérations de prêt et d’emprunt en devises librement convertibles sur le marché interbancaire des changes.

« Les opérations de prêt/emprunt peuvent porter sur une période allant jusqu’à 180 jours », précise le communiqué. « Les opérations sus-visées doivent être dédiées exclusivement à la couverture du risque de change sur les opérations d’importation et d’exportation de biens », note la Banque d’Algérie.

La deuxième instruction concerne la modification de l’ancienne instruction portant sur le pourcentage des recettes d’exportation hors hydrocarbures et produits miniers effectivement rapatriés pouvant être utilisés librement à la discrétion des exportateurs et sous leur responsabilité.

Ainsi, le taux de rapatriement passe désormais de 20 à 40% de la part des recettes d’exportation ouvrant droit à l’inscription au compte devises de l’exportateur.

Ces trois mesures « entrent dans le cadre des actions prises par les pouvoirs publics dans les domaines de la promotion des exportations hors hydrocarbures et d’amélioration de l’environnement de l’entreprise, notamment de la PME », souligne la Banque d’Algérie.

PUBLIE LE : 14-09-2011 | 20:10

Ouvert 7 jours sur 7, le centre commercial de Bab Ezzouar a déjà accueilli 6,2 millions de visiteurs, avec une moyenne de 18.000 clients/jour.

Inauguré le 5 août 2010, le premier Centre commercial & de loisirs d’Algérie et le plus grand du Maghreb, d’après ses concepteurs, prévoit un chiffre d’affaires de 8 milliards de dinars, avant la fin de l’année en cours, avec 7,3 milliards de dinars investis à ce jour.

Telles sont les estimations du propriétaire faites hier à Alger. En effet, le président de la Société des centres commerciaux d’Algérie Spa, M. Alain Rolland, a indiqué, lors d’une conférence de presse organisée au niveau du centre commercial, que quelque 6,2 millions de personnes ont visité le centre entre le 5 août 2010 et le 31 août 2011.
Ouvert 7 jours sur 7, le centre commercial de Bab Ezzouar accueille chaque jour une moyenne de 18.000 visiteurs et clients. La récente ouverture d’Orchestra Land, un espace totalement dédié aux loisirs, contribue à accroître l’attractivité du centre chez les plus jeunes. Pas moins de 2.100 enfants ont fréquenté en août dernier cette place réservée aux jeux et aux fêtes d’anniversaire qui s’étend sur 750 m2 et où l’enfant est roi.
Les synergies créées avec le Business Center portent également leurs fruits. De grandes entreprises se sont implantées avec succès, parmi lesquelles Roche, Lafarge ou Turkish Airlines. Sur 16.000 m2 de surface totale, seulement 6.000 m2 sont effectivement disponibles. Le Business Center de Bab Ezzouar offre un environnement de travail de qualité entièrement équipé et bénéficiant de ses propres places de parking.

En matière d’investissement des Suisses en Algérie, l’orateur estime que leur présence reste encore en deçà du potentiel existant. « Alors que tous les avantages existent pour que les investisseurs étrangers viennent en Algérie. Il y a un certain nombre de critères qui encouragent l’investissement en Algérie », explique-t-il.

M. Rolland a par ailleurs regretté le fait que les médias étrangers ne parlent pas des investissements en Algérie et qu’ils mettent plus en avant l’aspect sécuritaire. « Les attentats sont partout dans le monde, même en Russie, mais cela n’a pas empêché les opérateurs d’y investir », a-t-il estimé.

Allant plus loin, le responsable helvétique n’en n’a pas été moins réaliste : « On a rencontré des difficultés certes, mais nous les avons affrontées. En matière de bénéfice, nous avons un retour de rentabilité qui correspond à notre investissement. On est satisfait », a-t-il dit. Selon ce dernier, « 60% du chiffre d’affaires est réalisé avec des opérateurs locaux et 40% d’investisseurs étrangers avec 50 métiers différents».

S’agissant d’ouverture des salles de cinéma au niveau du centre, M. Rolland a fait savoir qu’ils sont à la fin des discussions avec le ministère de la Culture pour l’ouverture de 8 salles de cinéma avant la fin de l’année en cours.
A ce sujet, M. Rolland a fait part d’implantation d’un autre centre du même style à Oran. Il a souligné qu’il donnera de plus amples détails sur cette nouvelle infrastructure lors d’une conférence de presse qui se tiendra le mois d’octobre prochain à Oran.

De son côté, le directeur général de la Société des centres commerciaux d’Algérie, M. Jean Rizk, a souligné que « depuis l’ouverture de Bab Ezzouar il y a un an, quelque 92 boutiques ont ouvert leurs portes. Et la direction du centre reçoit quotidiennement des demandes d’implantation de grands noms du commerce de détail international ». Et dde conclure : « Il nous faudrait pas moins de 5.000 m2 de surfaces supplémentaires pour satisfaire toutes les attentes exprimées. »
Wassila Benhamed

Source: le quotidien électronique El Moudjahid

Le gouvernement met en place une commission pour évaluer son impact financier

Khaled Yahyaoui

Le gouvernement a mis en place une commission d’experts pour évaluer l’impact financier de la probable suppression de l’article 87 bis de la loi n° 90‑11 du 21 avril 1990 relative aux relations de travail, modifiée et complétée le 11 janvier 1997, a‑t‑on appris de source proche du cabinet du Premier ministre Ahmed Ouyahia. « Après avoir pris connaissance des propositions de la centrale syndicale, le premier ministre a installé une commission d’experts pour effectuer des simulations sur l’impact de la suppression de l’article 87 bis. Les résultats du travail de cette commission seront déterminants quant à la décision du gouvernement de supprimer ou non cet article », a précisé notre source.

Selon la même source, « le gouvernement n’est nullement contre la suppression de l’article 87 bis. Le Premier ministre dit être convaincu que l’article en question véhicule une injustice à réparer afin d’améliorer la situation socioprofessionnelle des travailleurs ». Mais, cette suppression reste conditionnée par « son coût financier qui ne doit pas être trop élevé et donc supportable notamment par le secteur économique ». L’article 87 bis du code du Travail stipule que le Salaire national minimum garanti (SNMG) comprend le salaire de base, les indemnités et primes de toute nature à l’exclusion des indemnités versées au titre de remboursement de frais engagés par le travailleur.

C’est pour assurer une meilleure revalorisation des salaires que l’UGTA avait demandé, lors de la Tripartite de mars 2005, la suppression de cet article controversé. Une demande qui s’est heurtée, à l’époque, à un refus du gouvernement qui invoquait son coût financier estimé « trop élevé ». Le coût global de la révision de cet article a été estimé à l’époque à 540 milliards de dinars. Une somme que doit assumer l’État à hauteur de 500 milliards de dinars et les entreprises à hauteur de 40 milliards.

Le chef du gouvernement Ahmed Ouyahia avait ainsi déclaré que la révision de cet article n’était pas possible dans l’immédiat et qu’elle devait encore attendre jusqu’à ce qu’elle soit « minutieusement » étudiée. Sept années plus tard, cette vieille revendication de la centrale syndicale et de l’ensemble des travailleurs a‑t‑elle été « minutieusement étudiée » ? Une chose est sûre : l’UGTA a remis la question sur la table des négociations de la prochaine Tripartite qui se tiendra le 29 septembre.

Source site d’information électronique TSA.

Amine Benattar

Avec ses 3 millions d’habitants, Alger ne compte actuellement que 74 grandes surfaces, dont très peu répondent aux normes régissant l’activité de la grande distribution, notamment en termes de superficie et de qualité du service proposé. Selon un décompte réalisé par la direction du Commerce d’Alger, dont TSA a consulté une copie, les supermarchés et hypermarchés ne se trouvent que dans 23 communes sur les 57 que compte la wilaya d’Alger. Des chiffres qui renseignent sur le désinvestissement que connaît cette activité malgré un potentiel qualifié de « prometteur » par des professionnels du secteur.

Cette situation, marquée notamment par un manque flagrant de grandes surfaces, rend quasi impossible pour les Algérois de trouver un espace commercial où faire ses courses et passer un moment agréable en famille. Signe du désinvestissement dont souffre cette activité : seules 3 enseignes principales sont présentes sur le marché, à savoir Uno, filiale du groupe Cévital, Promy, et Ardis (Groupe Dahli). Deux hypermarchés sont cependant actuellement en cours de réalisation à Alger, l’un aux Pins maritimes (Mohamadia) sous la marque Ardis pour un investissement dépassant les 4 milliards de dinars et le second à Baraki, précise la direction du Commerce dans son document.

Interrogé par TSA, Jean Rizk, directeur du centre commercial et de loisirs « Bab Ezzouar », affirme qu’en Algérie, « il n’y a pas assez d’acteurs dans le domaine de la grande distribution et des centres commerciaux, ni même de tissu de marchés de gros aux normes internationales ou de centrales d’achat et de filières spécialisées ». Selon lui le marché algérien est encore « vierge » et « prometteur », mais il ne voit pas de belles perspectives pour les hypermarchés et les supermarchés avant 10 ou 15 ans. Une période qui doit être, selon lui, celle du partenariat avec les enseignes internationales d’abord dans les centres commerciaux, avant d’investir dans les supermarchés et les hypermarchés. C’est d’ailleurs ce qu’ont fait plusieurs pays du Moyen‑Orient.

Il affirme, à ce propos, que l’expérience de la Société des centres commerciaux d’Algérie SCCA qui gère « Bab Ezzouar » peut servir à « donner des idées » à de futurs investisseurs. « Les pionniers dans ce segment, c’est nous. Notre investissement dans le centre commercial Bab Ezzouar va donner des idées à l’avenir. Le développement de la grande distribution en Algérie va venir », a‑t‑il dit.

Source site d’information électronique TSA.

La Banque d’Algérie a revu sa copie en matière de gestion des lettres de crédit pour les importations. Après avoir ordonné aux banques fin décembre de renforcer la lutte contre l’endettement extérieur à court terme en limitant à 60 jours le délai de payement différé des lettres de crédit, la Banque centrale vient d’apporter des ajustements en faveur des producteurs. « Les importateurs de matières premières et de pièces de rechange destinés à la production sont autorisés à payer leurs lettres de crédits comme ils veulent, sans aucune limitation du délai de payement différé », explique une source bancaire autorisée.

La Banque d’Algérie a toutefois maintenu l’interdiction du payement différé sur plus de 60 jours des lettres de crédits pour les importateurs de produits finis destinés à la revente en l’état. « Nous estimons que les importateurs de produits finis n’ont pas besoin de délais excessifs pour vendre leurs produits et payer leurs fournisseurs. Deux mois suffisent largement », a ajouté la même source. « Ce n’est pas le cas pour les producteurs qui nécessitent beaucoup plus de temps pour transformer les inputs importés et revendre les produits qui sont issus de cette transformation », a‑t‑elle précisé.

En décembre 2010, la Banque d’Algérie a instruit les banques de renforcer la lutte contre l’endettement externe à court terme qui avait dépassé deux milliards de dollars. Cette mesure a été contestée par plusieurs chefs d’entreprises qui s’étaient plaints de ses conséquences sur leurs trésoreries.

Source: Site d’information électronique TSA

Plus d’une vingtaine d’entreprises étrangères ont confirmé leur participation au 1er Salon international de l’investissement et du partenariat, prévu à Bejaia du 28 au 30 mars, a-t-on annoncé à la direction de la Chambre de commerce et d’industrie « Soummam » (CCI).
Programmé initialement en janvier dernier, « mais décalé en raison des événements qui ont caractérisé la région à la dernière minute », la tenue de ce Salon va coïncider avec l’organisation du deuxième Salon de la PME/PMI qui, pour sa part, a donné la confirmation d’une participation massive, estimé à plus d’une quarantaine d’unités, a précisé M. Hocini, président de la CCI.
« L’objectif est de mettre en relation d’affaire les unes et les autres (entreprises nationales et étrangères) et de leur donner l’opportunité de travailler en commun », a expliqué le responsable de la Chambre dont l’ambition première est, au-delà des rapports commerciaux entre les participants, « d’inaugurer, à l’occasion, un véritable processus d’investissement et de partenariat ».
A cet effet, plusieurs créneaux porteurs sont déjà identifiés et motivent la présence, entre autres, de certains groupes français, a-t-il affirmé, évoquant, dans ce contexte, les systèmes en vogue en Europe en matière d’innovation dans la construction, la valorisation des déchets d’abattoirs pour la production d’acides aminés, entre autres, le photovoltaïque et le montage de mobilier de bureaux.
Outre la représentation française, qui constitue le gros des participants, des entreprises turques et espagnoles sont également attendues pour l’occasion, dont quelques-unes ont manifesté « un vrai désir de s’associer avec des partenaires locaux », a souligné M. Hocini.
L’université de Bejaia, qui vient de se doter d’un incubateur d’entreprises, s’est associé à l’événement, escomptant notamment sur son entremise pour apporter ses aides techniques et scientifiques dans ce processus. Le cas vaut principalement pour les unités en quête d’innovations, a estimé le président de la CCI.
Bejaia compte un tissu industriel de quelque 2000 unités, dont une grande partie s’est spécialisée dans l’agroalimentaire. D’autres créneaux commencent cependant à émerger, notamment dans l’industrie métallurgique.

Source: Quotidien El Moujahid (Site Web)

Un concours national est ouvert, au niveau de l’école supérieure de la magistrature, pour le recrutement de quatre cent soixante-dix (470) élèves magistrats, au titre de l’année 2011.
La période des inscriptions au concours est fixée du 6 février au 3 mars 2011. Les épreuves d’admissibilité débuteront le 29 mars 2011.

Le journal n°61 comporte un seul texte à savoir, la Loi n° 10-02 du 29 juin 2010 portant approbation du Schéma National d’Aménagement du Territoire.

Le Conseil de la concurrence sera bientôt relancé, a affirmé jeudi à Alger le ministre du Commerce, Mustapha Benbada, reconnaissant l’existence de problèmes à caractère administratif ayant retardé son installation. « Il y a des problèmes au niveau des rouages administratifs habilités à traiter ce dossier, mais si le travail n’avance pas correctement (…) on demandera son examen par un conseil interministériel », a-t-il déclaré à des journalistes en marge d’une séance plénière de l’APN. « Cela va permettre de débloquer la situation pour arriver enfin à élaborer les textes d’application d’un conseil de concurrence opérationnel », a-t-il ajouté. Retournant sur la dernière crise de la flambée des prix de denrées de base notamment le sucre et l’huile, le ministre a écarté l’existence de toute situation de monopole sur le marché algérien. « Il n’y a aucune situation de monopole mais juste une situation de dominance qui n’est pas interdite par la loi », a-t-il répondu à un journaliste qui évoquait le monopole d’un opérateur privé qui détient les marchés du sucre et de l’huile. »Lorsqu’un opérateur dépasse 45% de parts de marché on parle d’une position dominante.

Source APS

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